Almost Everything I Wish I’d Said the Last Time I Saw You

11 Avr

Autant vous le dire tout de suite, écrire à propos de Wakey!Wakey! et l’album Almost Everything I Wish I’d Said The Last Time I Saw You n’est pas chose aisée. Un peu à la manières des éclipses solaires, une découverte musical de ce genre ne se fait pas tous les jours et doit se compter sur les doigts d’une seule main dans une vie. C’est pour des moments comme ceux là que nous aimons aussi la musique, non ? Je me dois, alors, de peser chaque phrase, chaque mot.

« Home is where your heart is… »

Wakey!Wakey! est né à Brooklyn, de ses cafés et théâtres musicaux et des influences qui vont avec. Mais surtout Wakey!Wakey! est né du talent de Michael Grubbs, lui même originaire de Brooklyn et qui a profité de la scéne prolifique du comté de New York pour étayer son identité musical.

L’attachement du grand dadet barbu à son quartier se ressent dans les titres comme Brooklyn et 1876 – The Brooklyn Theater Fire*. Il fait partie intégrante de lui et de sa musique. Home is where your heart is…

« See, it feels bad now but it’s gonna get better. »

L’Amour est un sujet que bien des groupes (tous ?) ont abordé. Mais Grubbs ne l’aborde pas, il nous le fait vivre et pour beaucoup, revivre. Chaque chanson est vraie, vécue et vivante, n’importe quel individu ayant, un jour, laisser son coeur prendre le dessus, s’en rendra facilement compte. Toute personne ayant eu le coeur brisé trouvera du réconfort dans les paroles et les chansons de Wakey!Wakey! Car la musique joue ici, le rôle que je lui préfère. Celui de réparer et de redonner de l’espoir aux coeurs brisés que nous sommes, ou avons tous été.

Je n’ai pas peur de le dire, Grubbs est un génie, un génie de l’émotion. Sa musique est simplement ce que j’ai écouté de plus proche des sentiments qu’une relation amoureuse peut générer en nous.

Que dire de sa voix… Frappante, une des plus puissantes que j’ai pu entendre, il n’y qu’à l’écouter juste lui accompagné de son piano pour se rendre compte de ce qu’il dégage.

Almost Everything I Wish I’d Said The Last Time I Saw You est magistral et épique de la première à la dernière minute, dans chaque note, chaque lyrics, dans chaque respiration profonde qui accompagneront votre écoute.

*Référence à l’incendie ayant ravagé le Brooklyn Theater un soir de décembre 1976.

Almost Everything I Wish I’d Said the Last Time I Saw You. USA, 2010. De Wakey!Wakey!.

Critique de Jay Bird.

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