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Des séries françaises.

16 Fév

Pendant longtemps les séries télévisées ont été reniées par les critiques, les jugeant trop axées divertissement sans être de qualité. De nos jours, il n’en est plus. En effet, des séries telles que The Sopranos ou The Wire ont convaincu la presse que la fiction télévisuelle a acquit ses lettres de noblesses et il n’est pas rare aujourd’hui de voir des réalisateurs (Tarantino) ou des acteurs (Close, Whitaker) reconnus de cinéma séjourner au petit écran.

Cependant, les séries télévisées les plus réputées sont produites pour la plupart par les Etats Unis à travers des chaînes qui ne renoncent à aucune folie inventive, du moment qu’elle soit bonne ; HBO en tête (Sopranos, Six Feet Under, Oz, prochainement Boardwalk Empire de Martin Scorsese) suivie de très près par AMC (Mad Men, Breaking Bad) et Showtime (Dexter, Californication). Même des chaines telles que Syfy (Battlestar Galactica) ou FX (The Shield), connues surtout pour leurs rediffusions, ont proposé de magnifiques séries. Ces network sont donc parvenus à réunir d’un côté la critique professionnelle, recherchant la qualité (les séries ont à présent de plus en plus une réalisation et une interprétation dignes du grand écran), et les spectateurs, désirant passer un bon moment et se divertir (le schéma du suspense à la Lost, Prison Break ou encore Dexter, les enquêtes rythmées des Experts).

Mais comment se comporte la scène fictionnelle télévisuelle en France (cocorico !) ? Sommes nous condamnés à diffuser uniquement des séries américaines, mal doublées en plus, et abandonner notre imaginaire ?

Petit tour d’horizon…

Dans un premier temps, l’auteur s’efforcera de démontrer que les séries françaises originales sont généralement divisibles en deux catégories : les séries policières et les séries familiales, toutes deux suivant le modèle de série plus anciennes.

Après avoir rapidement discuté des remakes français de séries américaines, il s’attaquera aux séries originales françaises faisant preuve d’un réel potentiel.

N’hésitez pas à joindre d’autres exemples en commentaire.

I – C’est dans les vieux pots… 

Le spectateur français à la fâcheuse tendance d’aimer les vieux. Il ne veut pas qu’on réforme les retraites et est le seul pays au monde à fêter les grand mères (!). Et cela se remarque aussi en regardant son programme TV.

Combien d’entre nous n’ont pas vu au moins une fois une rediffusion de Maigret, du Commissaire Moulin ou de l’Instit ?

Bon, nos lecteurs les plus jeunes rechigneront peut être et nous expliqueront qu’il n’a guère entendu de plus de Navarro que des paroles décousues de sa grand mère. Une légende urbaine, peut être ? Un Indien ? Un guitariste ? (hi hi hi)

Cependant, cela ne change pas beaucoup à l’affaire car la nouvelle vague qui est apparue par la suite (parce que quand l’acteur principale marche que difficilement sans déambulateur, on peut plus faire grand chose) a toujours été bâtie sur le même schéma narratif que leurs ainés, chose qui a toujours cours aujourd’hui. Donc, si vous voulez créer une série bien franchouillarde comme on a le secret en France (les Américains nous supplient mais on tient bon !), prenez note, je vais pas le répéter deux fois (vous aussi au fond !).

Vous avez à ce niveau deux possibilités :

A) La série policière


Alors là, vous oubliez tout de suite Les Experts et autres NCIS, on déconne pas nous. A la poubelle, les lunettes de soleil à la Horatio Caine, ici ce sont de véritables lunettes, avec, si possible, monture en écaille. Et que cela ne soit pas un élément scénaristique à la Heroes, n’est-ce-pas ? Juste des lunettes.

Bon alors, vous trouvez un acteur sachant plus ou moins jouer (commencez pas, j’ai pas dit « bien jouer », d’accord ?) incarnant un commissaire irréprochable. Ensuite vous nous mettez quelques femmes dures de caractères (elles peuvent être aussi la commissaire, voir Julie Lescaut, c’est classe, ça fait jeune), un coéquipier assez proche (pas d’histoire de sexe ici, du moins pour le moment), des sous fifres plus ou moins doués, plus ou moins drôles (réservez un personnage au moins consacré entièrement à ce rôle, avec une belle tête de looser, si possible) et, si vous vous sentez prêt, un personnage un peu marginal, un loup solitaire (ça excitera les ménagères). Ajoutez un personnage issu des minorités, cela vous aidera pour plus tard.

Les enquêtes doivent toujours être résolues dans le même épisode, maximum dans deux, on va pas commencer à se prendre la tête avec des histoires sur plusieurs épisodes, on est pas dans Lost. Blessez un personnage disons tous les cinq épisodes, mais ne le tuez jamais (sauf si l’acteur veut partir ou s’il demande un salaire trop élevé), ça donnera un peu de tension. Dans le cas où vous avez du tuer un personnage, ne paniquez pas, faites cinq minutes de deuil et passez à autre chose, un nouveau personnage par exemple. Les enquêtes ne doivent jamais être « glauques », oubliez donc les séries de Dick Wolf (aucun jeu de mot) ou The Shield. L’extrême limite ayant déjà été atteinte par La Crim, c’est dire. Essayez aussi d’éviter les coups de feu un maximum (faut pas qu’un plus de 70 ans nous claque dans les doigts). Inventez des histoires de tags ou de vols, surtout avec des jeunes. Évitez un maximum les histoires de minorité, sinon donnez un rôle conséquent au votre.

Pour la musique on s’en fout, du moment que ça reste (genre l’intro de P.J. et son p’tit accordéon).

N.B. : soyez un peu original, votre commissaire pourra donc faire partie de la « brigade spéciale des trains et frontières » (Quai numéro un, avec, quand même, Olivier Marchal, comme quoi ils tournent pas tous bien), faire équipe avec un membre de la justice (Femmes de loi), etc. On a même vu des grosses blagues marcher (Bernard Tapie dans le rôle du Commissaire Valence, faut oser), alors lâchez vous !

B) La série familiale


Les êtres extrêmement sensibles, voire trop, sont les bienvenus dans cette section. N’hésitez pas à faire péter les mouchoirs, on s’occupera de la pub pour Kleenex.

Il vous faut trouver un personnage d’une bonté absolue, tellement bon que Mère Térésa aurait eu honte. Vous avez un large choix, le médecin étant très prisé (Docteur SylvestreFabien Cosma), mais il y a aussi l’instit, le brocanteur (Louis la Brocante) ou même l’ange (Joséphine, ange gardien), si vous voulez. Il faut toujours un acteur mauvais (facultatif mais de toute façons, vous aurez rarement le choix) qui incarne une victime à deux doigts du malheur, de la faillite ou du suicide ou une bonne âme à racheter (un gosse qui vole pour subvenir au besoin de sa famille par exemple). Si vous n’avez plus d’imagination, plongez vous dans La Petite Maison dans la Prairie.

Vous pouvez aussi créer toute une communauté, à laquelle les pires mésaventures imaginables mais la solidarité et l’amour seront toujours plus fort que tout : Sous le soleilUne famille formidablePlus belle la vie… Tout un programme. C’est ici une bonne occasion pour parler des titres, les créateurs de PBLV ayant hésité à choisir Cinquante glands à Marseille… Attention à la faute de goût ! Toujours, toujours choisir un titre qui évoque la joie, le soleil et ne rappelant jamais le téléspectateur. Si manque d’inspiration, retour à La Petite Maison.

Plus belle la vie est en outre un magnifique exemple. En effet, mélangeant un peu tous les stéréotypes de la série familiale et de la série policière française, il est de bon ton de l’appeler « chef d’oeuvre de la télévision française » (à louer le fait qu’elle est la seule à entretenir un suspense de fin d’épisode du même niveau que Lost etPrison Break réunies). Le niveau est très élevé.

Enfin, n’hésitez pas à montrer votre soutien aux communautés, que vous êtes tolérants et à cracher au visage de ces sales racistes, même si parfois cela frise le ridicule, le geste n’en sera que plus beau, à l’instar du refrain du générique de PBLV :

On est vraiment rien sans elle
Qu’on soit noir ou blanc
Si on tend la main pour elle
La vie est plus belle.

A lire deux fois pour bien saisir l’énormité. Quelques pistes : Qui est le « elle » en question ? Que cela engendre-t-il ? Comment va réagir Jean Luc ? Va t il épouser Eva ou fuir avec ses 135 millions d’euros ?

 


II – Reuhmaque. 

Que faire lorsque l’on a pas d’inspiration mais que l’on veut surfer sur la vague de qualité qui secoue les Etats Unis ?

TF1 a trouvé ; la solution : le remake.

Ainsi la chaîne, reconnue pour la qualité de ses programmes (Lagaff’, Nikos, Castaldi & Co.), nous a offert quelques bijoux de médiocrité.

C’est en 2006 qu’elle lance Section de recherches, qui tente de renouveler la série policière à grand coup d’enlèvements d’enfants, de disparitions, de crimes crapuleux ou sexuels qu’une unité de Gendarmerie Nationale est chargée d’empêcher. Tout cela n’est pas sans rappeler Les Experts, succès énormes aux Etats Unis (23 millions de téléspectateur seulement).

En 2007, fort du succès de Section, TF1 lance Paris enquêtes criminelles avecVincent Perez (New York section criminelle) et L’Hôpital (Grey’s Anatomy) toujours sur le même schéma : plagiat, acteurs moyens pour ne pas dire mauvais, pâle copie bien française. Contrairement à SectionParis est sur la sellette et Hôpital, aux audiences catastrophiques, a été annulée après les six épisodes de sa première saison.

Dernièrement, France 2 a lancé Le Chasseur au scénario original mais avouant complètement ses similitudes avec Dexter (famille ne connaissant pas la double vie de tueur du père, l’atmosphère, le thème musical). Sans être à la hauteur de sa cousine d’Amérique, la série a (avait ?) un certain potentiel (acteurs et réalisation passables, scénario assez bien ficelé). Cependant, les spectateurs l’ont boudée à sa diffusion, lui préférant The Mentalist.

Voilà un autre problème : la diffusion. Nous avons d’un côté, une série entouré d’un certain buzz (Mentalist) et de l’autre une série française dont on a pu voir une ou deux pubs sur la chaîne. Rajoutons à cela un effet d’incompréhension en face d’une telle série (le téléspectateur n’a pas été préparé), assez inhabituelle dans notre sphère télévisuelle nationale, et une diffusion à grande vitesse (6 épisodes en deux soirées) pour cause d’incompatibilité avec le public, avant toute diffusion… A qui bon l’acheter alors ? Pourquoi en prime time ? Comment garder le spectateur ?

Une telle publicité et diffusion ne peuvent engendrer qu’une série morte née…

Ah au fait Jean-Luc est mort et Eva se marrie avec son demi-frère.

 

III – Imagine nation. 

Nous sommes en 1999 après Jésus-Christ ; toutes les télévisions françaises sont occupées par des séries pitoyables… Toutes ? Non ! Car sur France 2, une série, adaptation française d’une série québécoise, va (enfin) pousser les chaînes à faire preuve d’un minimum d’imagination. Son nom : Un gars, une fille.

A) La « Shortcom ».

Dés sa sortie, cette série à format court retraçant la vie d’un couple simple et ordinaire va exploser et être suivie quotidiennement par environ 5 millions de personnes. La recette est simple : des tranches de vie auxquelles tout le monde peut d’identifier, de bons acteurs (irrésistibles Dujardin et Lamy), une forte alchimie et un humour très bien calibrée.

Contrairement à H, la (très bonne) série humoristique au trio de stars (Debbouze/Eric/Ramzy) sortie l’année précédente, mais qui eut peu de répercussions, Un gars, une fille bouleversera le paysage télévisuel français en lançant la mode des « mini fictions » passant du bon (Caméra Café) au désastreux (Samantha, Oups !). Même Alain Chabat s’y lancera avec la production de la (très courte) série de Pierre-Alain Bloch, Avez-vous déjà vu..? .

Suivant ce principe, Alexandre Astier lance sa série comiquo-historique intitulée Kaamelott qui aura elle aussi un franc succès (près de 5 millions de téléspectateurs quotidiens, 5,6 pour sa quatrième saison). Mais Astier a une plus grande ambition pour sa série que 3 minutes 30 par épisodes. Ainsi, tout au long de ses six saisons, la série ne cessera d’évoluer pour devenir non seulement l’une des séries les plus drôles de France mais en plus une véritable fresque mêlant passion, loyauté, trahison et bras cassés. En effet, la série, pour trouver son rythme et sa forme parfaite, se doit selon Astier de changer de format (les épisodes passeront en 7 minutes puis prime time de 40 minutes, à l’américaine) mais aussi d’ambiance, devenant peu à peu une véritable comédie dramatique, la réalisation et l’interprétation se perfectionnant au fil des saisons ; il n’est donc pas rare de sentir son coeur se serrer, trépigner d’impatience et rire à larmes en moins de cinq minutes. La suite se déroulera au cinéma, pour (peut être) une trilogie de long métrages si les (nombreux) fans suivent (on en a déjà parlé ici).

De nos jours, quelques séries tentent de persévérer dans le domaine de la shortcom. Ainsi, M6 a réussit son pari en sortant la version moderne et tout âge (plusieurs générations cohabitent dans la série) d’Un gars, une fille avec la très bonne Scènes de ménages en exploitant, en outre, l’effet de famille, puisque l’une des actrices principales est la soeur cadette d’Alexandra Lamy. Cependant, tout les « remakes ne sont pas bon à prendre, car la diffusion de Caméra Café 2, annoncé comme le blockbuster de l’humour depuis un petit moment déjà, a réalisé une audience pitoyable et méritée, obligeant M6 à se réfugier dans la rediffusion de UG,UF

Notons aussi, pour finir, le cas Nolife, une chaîne qui, comme son nom l’indique, sent bon la déconne, le jeu vidéo et la vieille pizza. A l’origine basée sur le même principe que sa concurrente Game One, en plus fun (les délirants et désormais célèbres Davy Mourier et Monsieur Poulpe – cela ne s’invente pas), elle ne semblait pas se destiner à être le foyer de plusieurs séries des plus inventives et fraîches.

Depuis 2007, l’unique et particulière NerdZ, créée, réalisée et interprétée par Mourier, Poulpe et Didier Richard, met ainsi en scène DarkAngel64 (« Dark » pour les intimes), un nolife de 24 ans qui, pour vivre, sous loue son appartement à Caroline, étudiante en fac de psycho, et Jérôme, maquettiste pour un magazine d’art contemporain, tandis que son ami Régis-Robert, un attardé mental, squatte chez lui…

Fort du succès de sa première série, la chaine lance alors en 2008 deux nouvelles séries, toute aussi originale que drôle : Flander’s Company etNoob.

La première met en scène les employés et le PDG d’une boîte où viennent se présenter tous les super vilains les plus mauvais de l’univers afin de devenir génies du mal. La seconde se déroule dans le monde virtuel d’Horizon 1.0, unMMORPG (jeu de rôle en ligne dont l’exemple le plus connu est World of Warcraft), où Gaea se voit obliger, vu son bas niveau, à faire équipe avec plusieurs bras cassés de la guilde Noob si elle veut profiter des divers donjons.

Toutes ces séries, à défaut d’être universellement accessibles (les private jokes, les références aux jeux vidéos, l’humour douteux mais revendiqué, les acteurs délibérément amateurs), a le mérite de vouloir faire du neuf, d’être en phase avec leur public et de montrer que l’originalité se doit de supplanter la routine.

B) Le renouveau du format long ?
La série a format long a elle aussi bien évoluée. Ainsi, même si le thème n’a rien de révolutionnaire (la comparaison entre deux familles et leur éducation), la série de Anne Giaferi et Thierry BizotFais pas ci, fais pas ça, propose toute une galerie de personnages plus hilarants les uns que les autres, avec, en tête, les excellents Valérie Bonneton et l’ex Nous c’est nous(et donc ami de Dujardin), Bruno Salomone. Abandonnant un concept intéressant (la fausse télé réalité) mais qui au final s’avérait pesant, la série est revenu à une narration plus simple et plus fluide (sans les intermèdes qui l’alourdissaient, par exemple) avec un format de 52 minutes, idéal pour un prime sur France 2 (surtout depuis la suppression de la publicité).
Toujours dans l’humour, après les déboires de la mitigée Off PrimeSimon Astier dévoile en 2008 Hero Corp, s’impose déjà, à la fin de sa deuxième saison, comme une grande série. En effet, le demi-frère du Roi Arthur (à qui il se permet de voler quelques fans) interprète John, un jeune homme qui se rend dans un village de la Lozère pour les funérailles de sa tante. En réalité, il s’agit d’une machination car, selon certaines visions, il est l’élu capable de mener d’anciens super héros vieillissant et aux pouvoirs pourrissant à la victoire contre les forces de The Lord.
Autour de cette idée géniale, Astier construit un véritable univers peuplé de héros incroyablement mauvais et délirants (Captain Shampoing, capable de projeter du shampoing avec les mains, Mental, capable de vous obliger à faire tout ce qu’il veut mais seulement si vous le décidez, etc.), de loups garous et autres vampires monstrueusement drôles. De plus, on peut dénicher dans le scénario, au delà de la simple comédie, une réflexion sur le couple, l’héroïsme, la trahison et la foi (si, si). Et même si les acteurs ne sont pas tous exemplaires (pas de balance ici), la réalisation (superbe pour une première oeuvre), la construction dramatique (des cliffhanger et des révélations surprenants pour une série française, à l’image de Lost), les guest stars de choix (le clan Astier, BénureauLambertCourtemanche…)
et les divers hommages (Heroes, les comics, les films de séries B, la culture francophone assumée et sublimée, et même Kaamelott) parviennent vite à faire oublier ce léger détail.
Dans un tout autre domaine, Canal + semble s’être fait le porte parole de la fiction intelligente, adulte et sombre avec, dernièrement, Pigalle, la nuit deHadmar et Herpoux (que je n’ai pas vu mais qui s’annonce prometteur, et, du moins, originale) et surtout Braquo menée d’une main de maître par Olivier Marchal (le revoilà lui ?!), un The Shield-like ambiance 36 Quai des Orfèvres, sinon réaliste, du moins couillu, anti manichéen et aux qualités indéniables (acteurs, réalisation, scénarios), faisant oublier l’ambiance croissant-saucisson de la P.J. .

Face à l’acharnement de certains scénaristes et réalisateurs à poursuivre dans la médiocrité, il existe tout de même quelques courageux pour s’y opposer et tenter de nous offrir une certaine nouveauté et de la qualité. En effet, ne tombons pas dans le stéréotype du français jamais content et qui pense que l’herbe est toujours plus verte ailleurs. Il existe en France de nombreuses bonnes séries (certaines surement oubliées) mais trop peu mises en avant, à de rares exceptions près, comme cela semble être le cas pour les autres pays d’Europe à l’instar du Royaume Uni qui nous a offert l’excellent remake de son classique Doctor Who et le diptyque Life on Mars/Ashes to Ashes et contrairement à l’Allemagne et l’Espagne d’où semble seulement nous parvenir des mélodrames (Le Destin de LisaUn, dos, tres).

Dossier d’Obben.

 

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